Un antivirus intégré dans CHROME

Le navigateur intègre le moteur de détection d’Eset pour la faire la chasse aux logiciels non désirés qui dégradent la navigation ou représentent un risque pour l’internaute.
Google vient de muscler considérablement les fonctions de sécurité de la version Windows de son navigateur en intégrant désormais le Chrome Cleanup Tool (CCT), un outil qui permet de supprimer certains logiciels malveillants qui dégradent particulièrement l’usage de la navigation, comme la barre d’outils, les publiciels et autres pourriciels.

Jusqu’à présent, le CCT était un logiciel à part entière qu’il fallait installer spécialement sur l’ordinateur. Désormais, il fait partie du navigateur et il est activé par défaut. « La fonctionnalité Chrome Cleanup alerte les utilisateurs quand il détecte des logiciels non désirés. Il offre un moyen rapide pour les supprimer et permet de rétablir les paramètres par défaut de Chrome », explique Google dans une note de blog. L’éditeur a d’ailleurs profité de l’occasion pour renouveler le design de l’interface de l’outil, désormais plus simple et plus informative.

Mais Google ne s’est pas contenté d’un travail de fusion applicative. Il a également changé le moteur de détection en intégrant celui d’Eset, un éditeur antivirus.

GPRD : Prêt pour 2018 ?

La nouvelle réglementation européenne relative à la protection des données personnelles.
Le Règlement Général sur la Protection desDonnées (RGPD) sera applicable à partir du 25 mai 2018.

Elle s’applique dès lors que :

– Vous traitez des données personnelles, pour votre propre compte ou pour le compte d’autres organismes, que le traitement ait lieu ou non dans l’UE
– Vous avez des employés dans l’UE
– Sans être établi dans l’UE, vous offrez des biens ou des services à des personnes situées dans l’UE ou vous procédez au suivi de leurs comportements

Quelles sanctions?

– Des sanctions pouvant s’élever jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaire annuel mondial
– Une suspension des traitements
– Des frais de procédures et dommages et intérêts.
– Des atteintes à la réputation

Wanna or not Wanna

WannaCry : la cyber-sécurité, le talon d’Achille de l’entreprise

La cybersécurité constitue l’un des piliers de la transition numérique de l’entreprise. L’évolution rapide des menaces numériques et leur mondialisation obligent à développer une cyber-résilience, garante de ses performances.

Le 12 mai 2017 restera sans doute dans les mémoires comme une journée sombre pour la cybersécurité mondiale. Plus de 150 pays touchés par , seize hôpitaux du système de santé britannique NHS contraints de différer leurs opérations, des unités de production automobile Renault à l’arrêt, les groupes Telefonica et Fedex sévèrement impactés, le Ministère russe de l’intérieur ciblé, une gare allemande paralysée par un seul et unique logiciel malveillant, le ransomware WannaCrypt0r (ou WannaCry).

Les entreprises commencent à peine à s’intéresser à la cybersécurité des objets connectés.
La cybersécurité est-elle assez prise en compte dans le développement des objets connectés ? Un début de prise de conscience est venu du piratage, en juillet 2015, d’une voiture Jeep Cherokee de la marque Chrysler. Deux chercheurs étaient parvenus alors à prendre le contrôle d’une voiture connectée : changement de volume du son et des chaînes de la radio, mise en route des essuie-glaces, arrêt total du moteur… le conducteur n’a plus aucune prise sur son véhicule. A l’époque, les chercheurs ayant identifié la faille avaient utilisé le système Uconnect pour reprendre le contrôle de ses outils multimédias.

Un exemple qui a de quoi inquiéter, quand on sait qu’en 2016 6,4 milliards d’objets connectés étaient répartis dans le monde, d’après le cabinet Gartner. Ce nombre devrait passer à 20,8 milliards en 2020, pour un marché estimé à quelque 2 800 milliards d’euros. Les montres, véhicules, réfrigérateurs, chaînes de montage industrielles et sex-toys connectés existent déjà, potentiels petits espions avec leurs micros et caméras. Sans oublier la fuite de données personnelles. Les entrepreneurs envisagent déjà l’arrivée sur le marché d’avions dont on pourrait prendre le contrôle à distance. Ou des pompes à insuline qui pourraient, une fois piratées, distribuer des doses létales. L’Internet des objets (IoT, Internet of Things) est un vaste marché visant à simplifier la vie et améliorer le rendement des entreprises, mais qui n’a pas fait de la cybersécurité sa priorité.